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DIAMOND AWARD IMPULSE

Nous sommes fiers et heureux, d’avoir porter haut le drapeau du Mali en faisant partie des grands lauréats du programme d’accélération internationale @IMPULSE.
Impulse est un programme d’accélération de startups qui a été développé par l’Université Mohammed VI Polytechnique (UM6P) avec le soutien du Groupe OCP et de sa filiale OCP Africa, et en partenariat avec MassChallenge. Ce programme a été conçu avec trois objectifs clés : renforcer les capacités d’innovation du Groupe OCP dans des domaines liés à sa chaine de valeur (Agritech, Biotech, Nanotech et Mining Tech), soutenir l’écosystème d’entrepreneuriat et d’innovation, et apporter des solutions aux petits exploitants agricoles en Afrique. L’appel à candidatures a pris fin le 1er octobre 2019, avec plus de 350 candidatures provenant d’une quarantaine de pays. Les 16 startups acceptées au sein du programme ont été rigoureusement sélectionnées par une communauté de juges experts et représentent 4,5% des candidatures.
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Lancement de l’Accelerator Labs du PNUD

Lors du Lancement de l’Accelerator Labs du PNUD.
Nous avons reçu une forte délégation composée des Ministres de l’économie numérique et de là Prospective, Ministre de la promotion de l’investissement privée et de l’entreprenariat, mais aussi le directeur résident du PNUD et de plusieurs autres programmes de développement.
Pour info Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) fait partie des programmes et fonds de l’ONU. Son rôle est d’aider les pays en développement en leur fournissant des conseils mais également en plaidant leurs causes pour l’octroi de dons. C’est ainsi que ce programme travaille en collaboration avec de nombreux autres programmes comme l’Onusida et d’autres organisations internationales (UPU et OMS notamment). Son siège est situé à New York, aux États-Unis.
Le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) a lancé en début d’année l’initiative « Accelerator Labs » (Laboratoires d’accélération) pour catalyser des solutions innovantes et relever les défis de développement complexes de notre époque. En se concentrant sur des idées novatrices, des itérations et des expérimentations rapides, le PNUD souhaite changer sa façon d’aborder la résolution de problèmes en Afrique.
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Réhabilitation Mine Morila

Nous agissons pour l’environnement !!!!
Démarrage du projet de réhabilitation de la mine d’or de Morila. Notre structure agit pour un meilleur environnement en fournissant des données du sol et de l’environnement à travers nos capteurs et l’imagerie satellitaire des zones impactées par l’activité d’exploitation minière. Nous mettons nos données à disposition des chercheurs environnementalistes, botanistes, phytopathologiste, tous des universitaires Malien etc… dans l’objectif d’identifier les met halophytes pour une régénération de la faune et de la flore à l’intérieur de la mine d’or de Morila.
Seul le travail paye , tout le reste n’est qu’éphémère.
Pour information : Le permis de Morila.sa porte le n°1999-21/PM-RM en date du 04 août 1999. Les installations de la mine sont bâties sur 1,252 hectare. La mine d’or de Morila a été très productive, pour ne pas dire la plus productive des industries aurifères au Mali. En effet, de 2000 à 2013, elle a produit 225,25 tonnes d’or. C’est à dire beaucoup plus que les recherches et autres forages avaient prouvé comme réserves (103,720 tonnes selon les études de départ). De son ouverture à aujourd’hui (2011), la contribution de Morila.sa à l’économie malienne s’est fixée à un total de 812 milliards FCFA classant la mine au premier rang des entreprises maliennes en termes de chiffre d’affaire (année 2007). Toujours selon les chiffres fournis par la direction de la mine, au moins 48% de la valeur de la mine, soit l’équivalent de 812 milliards FCFA sont restés sur place au Mali.
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Invitation Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit en Inde

Nous sommes depuis presque une semaine en INDE sur invitation de la GIZ dans l’objectif d’échanger avec l’écosystème INDIEN dans les TIC pour l’agriculture afin de créer des synergies SUD-SUD. Nous avons eu le plaisir d’être élu Deuxième meilleur startup lors de la STARTUP SLAM organisée par la GIZ entre les structures qu’ils accompagnent dans leur programme du CENTRE D’INNOVATION VERTE en Afrique et en Asie avec plus de 40 participants reparties entre plus de 14 pays.
La Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit (GIZ) est l’agence de coopération internationale allemande pour le développement. Elle siège à Bonn.
Elle a été fondée le 1er janvier 2011 par fusion de trois agences de développement allemandes : la Deutscher Entwicklungsdienst (DED), la Deutsche Gesellschaft für Technische Zusammenarbeit (GTZ), et l’Internationale Weiterbildung und Entwicklung (InWEnt). Elle est directement financée par le ministère fédéral de la coopération économique qui est chargé au niveau gouvernemental de l’aide au développement économique. Elle est
particulièrement active en Amérique du Sud et en Afrique.
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SATGRIE IMPULSE 2020

Cela fait une semaine que notre structure SATGRIE S.A.S participe au programme d’accélération de 12 semaines d’IMPULSE by OCP and OCP AFRICA qui nous amènerai au Maroc, en Suisse, et à Boston .
Ce programme d’accélération extrêmement riche nous permet aujourd’hui d’avoir une vision encore plus claire et nous a permis d’avoir plusieurs accords de principe, etc. Nous avons hâte de voir la suite.
Pour info le groupé OCP (anciennement Office chérifien des phosphates), fondé le 7 août 1920 au Maroc et transformé en 2008 en une société anonyme (OCP SA), est l’un des principaux exportateurs de phosphate brut, d’acide phosphorique et d’engrais phosphatés dans le monde
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Programme d’Accélération IMPULSE

Nous sommes fiers de vous annoncer notre participation au programme d’accélération IMPULSE.
Pour information IMPULSE est un programme d’accélération unique développé par l’Université Mohammed VI Polytechnique et soutenu par OCP Group et sa filiale OCP Africa
IMPULSE est un programme d’accélération de 12 semaines dédié aux startups innovantes dans les domaines : Agritech, BioTech, Technologies Minières et Science des Matériaux et Nanotechnologies. IMPULSE a pour objectif d’accompagner la croissance rapide de votre startup et de nouer des liens avec OCP Group, l’Université Mohammed VI Polytechnique (UM6P), MassChallenge et leurs écosystèmes.
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Partenariat ATI-Mali @Satgrie

Après plusieurs mois de négociations et de planification nous sommes aujourd’hui fiers de vous annoncer la signature d’un accord de partenariat public privé pendant 5 ans entre notre structure et L ’Agence d’Aménagement des Terres et de fourniture de l’eau d’Irrigation – ATI MALI.
Nous allons travailler sur plusieurs programme dans un premier temps sur le Nouveau Village Agricole qui est une initiative du président de la République Son Excellence Ibrahim Boubacar Keita. Il porte sur la création d’au moins 20 nouveaux villages agricoles dans les zones à fort potentiel aménageable du pays, notamment, Office du Niger, Moyen Bani, Sélingué-Sankarani, Lac Faguibine, Taoussa, Manantali, Térékolé, Kolominé, Lac Magui et Sourou.
Face aux contraintes et défis des secteurs Agricoles et emploi jeune, le programme de création des « nouveaux villages agricoles » va contribuer fortement à la modernisation de l’Agriculture malienne pour servir de support à la promotion des agropoles afin de créer plus de richesse dans le secteur Agricole en vue d’augmenter sa contribution à la croissance de l’économie nationale avec la création d’emplois durables
Pour information L ’Agence d’Aménagement des Terres et de fourniture de l’eau d’Irrigation est un Établissement Public à caractère Industriel et Commercial (EPIC). Il a pour mission de contribuer à la satisfaction des besoins en terres agricoles aménagées, d’appuyer la réalisation des infrastructures et équipements ruraux dans les bassins de production et d’accompagner les producteurs dans la gestion des aménagements hydro agricoles.
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Visite à l’ICRISAT

Nous avons eu l’immense plaisir de faire une visite sur les périmètres aménagés d’ICRISAT MALI, dans l’objectif de mettre en place un partenariat durable et d’identifier le périmètre idéal pour l’installation de notre technologie au sein de cette grande institution.
Cette visite était guide par le Directeur de la gestion des Ressources en eaux et des terres, et par le responsable des aménagements agricoles
L’Institut international de recherche sur les cultures des zones tropicales semi-arides (ICRISAT) est l’un des 15 centres de recherche membres du Groupe consultatif pour la recherche agricole internationale. Établi en 1971, sa mission consiste à aider « 600 millions de populations vulnérables à surmonter la faim, la pauvreté et la dégradation de l’environnement dans les tropiques semi-arides grâce à une agriculture plus efficace ». En 2010, il disposait de 60 millions de dollars, soit 10 % du montant total des 15 centres. Il est basé à Patancheru (Hyderabad, Andhra Pradesh) en Inde. Il dispose de plusieurs centres régionaux : Niamey (Niger), Nairobi (Kenya) et des bases de recherches : Bamako (Mali), Bulawayo (Zimbabwe).
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Invitation des Nations Unies

Nous avons eu l’immense plaisir d’être invités en tant qu’acteur du secteur privé lors de l’atelier de réflexion sur le programme IWMI(International Water Management Institut) qui est un programme des Nations unies pour l’alimentation.
L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), avec l’appui du ministère des affaires étrangères des Pays-Bas, met en œuvre un projet novateur de surveillance de la productivité de l’eau par télédétection. Le projet aidera les pays membres de la FAO des régions Afrique et MENA à surveiller la productivité de l’eau, à identifier les écarts de productivité de l’eau et à proposer des solutions pour réduire ces écarts tout en contribuant à une augmentation durable de la production agricole, compte tenu des écosystèmes et de l’utilisation équitable des ressources en eau.
Institut international de gestion de l’eau (IWMI) est l’un des principaux acteurs du volet Renforcement des capacités de ce projet, identifiant les opportunités et développant des solutions basées sur les TIC pour les agriculteurs et les groupes d’utilisateurs d’eau afin d’augmenter leur productivité en eau agricole.
Les activités du projet visent à améliorer la capacité des institutions nationales impliquées dans les services de TIC pour l’eau et l’agriculture ainsi que des ONG et du secteur privé ; (ii) des associations
d’utilisateurs de l’eau et des services de distribution, et les autorités chargées de l’irrigation ; les agriculteurs eux-mêmes, pour accroître leur productivité en eau d’une manière durable.
Étaient présents à cet atelier: L’IER (Institut d’économie Rurale), la direction nationale de l’agriculture, l’Office du Niger, la FAO etc.
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Grand merci à l’Office du Niger pour Satgrie

MALI : E.SÈNÈ : UNE SOLUTION NUMÉRIQUE QUI POURRAIT RÉVOLUTIONNER L’AGRICULTURE
Cette application a été créée par le jeune informaticien Bourehima Coulibaly pour améliorer les productions agricoles dans notre pays.
Le système est pour le moment utilisé par l’Institut d’économie rurale.
Comme dans de nombreux domaines, les Technologies de l’information et de la communication (Tic) se développent de plus en plus dans le secteur agricole, et cela en vue d’améliorer la productivité et maîtriser le coût des investissements. Cette transformation se fait à travers l’automatisation du processus de collecte, de traitement de données et de diffusion de l’information météorologique, agricole et végétale. L’objectif recherché dans cette démarche, c’est une meilleure prise de décision dans la conduite des activités agricoles, notamment le suivi des cultures, les points d’eau, le calcul des besoins en eau et de la consommation réelle des cultures en eau, la détermination des quantités d’eau nécessaires à l’irrigation ainsi que le moment précis pour mener cette activité.
Bourehima Coulibaly fait partie des férus des technologies de l’information et de la communication qui sont en train d’innover les activités agricoles dans notre pays. Après la fin de ses études en France, cet informaticien est rentré définitivement au pays pour créer une entreprise dénommée Société africaine des technologies agricoles et environnementales (SATGRIE S.A.S), basée sur IOT (Internet Of Things). «L’application E.sènè est mon produit phare. C’est un système IOT basé sur des capteurs qui analysent le sol afin de collecter les informations sur les besoins nutritionnels du sol (eaux, température, radiation, lumière, nutriments) en fonction du type de plante cultivé.
Ces données sont combinées à des informations environnementales et météorologiques afin de fournir et de déterminer la quantité exacte d’eau et de fertilisant nécessaire au bon développement des plantes», explique le jeune entrepreneur, ajoutant que ces capteurs peuvent être combinés à un système d’irrigation dans l’objectif de réduire le taux d’utilisation de l’eau et des fertilisants tout en assurant la multiplication des récoltes et la productivité.
Pour l’ancien consultant en ingénierie logicielle à CAPGEMINI (première entreprise de services numériques en France), l’idée du projet E.sènè est venue de trois questionnements : pourquoi l’exode rural augmente d’année en année au Mali ? Pourquoi les agriculteurs effectuent seulement une à deux récoltes par an ? Face au réchauffement climatique qui affecte les populations en zone rurale, quelle solution technologique pourrait améliorer leurs conditions de vie ?
«Le Mali est un pays agricole par excellence. Nous bénéficions d’un climat soudano-sahélien qui se manifeste par une saison sèche et une saison des pluies. Et la saison des pluies ne durant qu’entre 4 et 5 mois ne permet pas aux agriculteurs de produire suffisamment. Les paysans dépendent essentiellement de l’agriculture pluviale. Pendant les 8 à 9 mois restants, ils vivent des petits commerces et d’élevage. Les jeunes n’ayant pas de travail pendant cette période sèche pratiquent l’exode rural à hauteur de 80% », développe Bourehima Coulibaly.
Pour l’instant, la solution numérique E.Sènè n’est pas encore sur le marché. En effet, notre jeune entrepreneur et son équipe ont eu à créer deux prototypes de cette solution qu’ils ont déjà testés. Cette phase leur a permis de passer à l’industrialisation. «Une fois l’industrialisation terminée, c’est là qu’on commence à le commercialiser. A ce jour, le système E-sènè est utilisé par l’Institut d’économie rurale (IER) pour des recherches», affirme le jeune développeur, tout en précisant que la phase de test a été déjà validée, et que le système est bien fonctionnel. «Nous avons effectué les tests dans deux champs, un à Gouana et le second à Zougounè», révèle-t-il.
MODE DE FONCTIONNEMENT- Notre informaticien explique qu’il y a deux cas de figures dans l’utilisation de cet outil numérique. «Le premier cas de figure, c’est lorsqu’on se retrouve dans un champ avec un système d’irrigation. Une fois dans le champ, on analyse le type du sol et on essaye d’identifier le type de culture à utiliser. Une fois ces informations recueillies, on implante les capteurs dans différentes parties du champ, et chaque capteur va collecter le besoin réel en eau et en fertilisant du type de culture», dit-t-il. « Les capteurs transmettent ensuite ces informations à un boitier principal connecté à une pompe à eau submersible (qu’on peut mettre dans l’eau). Par la suite, le boitier fait un calcul de ratio et active la pompe en fonction des données reçues, distribue l’eau et les fertilisants aux cultures de façon autonome», explique le spécialiste en sécurité des services, serveurs et applications.
Pour le créateur de l’application E.sènè, le second cas s’applique lorsqu’on se trouve dans un champ sans un système d’irrigation. «Dans cette situation, l’outil est utilisé comme aide à la prise de décision. Les capteurs essayent d’envoyer les informations au boitier qui contrôle la pompe, envoie les infos sur un serveur, à travers lequel les agriculteurs peuvent avoir accès aux données », détaille l’expert. Avec ce processus, l’agriculteur saura ainsi quels sont les produits chimiques, les engrais organiques ou la composition de l’engrais, ainsi que la quantité d’eau qu’il faut pour son champ. « Aussi, grâce à un serveur vocal, l’agriculteur a accès à toutes ces informations en appelant un numéro et cela dans toutes les langues au Mali. En fonction de cela, il lui sera donné tous les conseils agronomiques en fonction des besoins de son champ en eau et fertilisants», indique le jeune informaticien.
Dans le cadre des activités dédiées aux startups, Bourehima Coulibaly et son équipe ont été primés à plusieurs reprises au niveau national et international. Sur le plan international, le jeune développeur a gagné le prix spécial du jury pour l’innovation à Marrakech en juillet 2017 lors de la Green Africa Innovation Booster (une compétition internationale). En 2016, la startup était parmi les lauréats du concours mondial de l’entrepreneuriat social de la zone francophone (France, Suisse, Liban et les pays francophones d’Afrique).
Bourehima Coulibaly a aussi remporté Seedstar Bamako, ce qui lui a permis de représenter le Mali au Mozambique et en Suisse fin 2017. L’application E.sènè a été élue par Total en tant que meilleure startup malienne de 2019, et a remporté le prix du concours du Salon de l’entrepreneuriat jeune (SALEP), organisé cette année par le ministère en charge de la Promotion de l’investissement privé.
Source: L’Essor-Mali